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Sainte Rose

on écrit sur SAINTE ROSE 

 


  


 

 

Lorsque Duplessis et de l'Olive débarquent à la Pointe Allegre en 1635 avec 400 hommes, l'endroit
leur convient puisque la colonisation y débute immédiatement. Un quartier y est édifié qui porte le
nom de Grand Cul de Sac Marin, puis celui de Saint-Pierre. Pendant la Révolution elle sera nommée
Tricolore par le républicain Victor Hugues, en même temps qu'elle sera érigée en commune, et ce n'est qu'à la Restauration qu'elle prend définitivement son nom de Saint-Rose.
La commune, adossée à la montagne fait face aux alizés et au Grand Cul de Sac. Au 18è siècle
on y recense 18 importantes habitations sucreries qui donnent aujourd'hui leur nom aux sections.
La canne à sucre s'y est en effet rapidement imposée, remplaçant celle du coton et du tabac qui se
satisfont de sols moins riches. Les montagnes de l'endroit sont le refuge d'esclaves marrons, c'est
à dire ceux qui ont fui leur condition, souvent au péril de leur vie. Dans les hauteurs, le bassin de Sofaïa est construit en 1852, après la découverte en ce lieu de sources thermales, suite au séisme
de 1843 qui détruisit complètement le bourg. L'eau, sulfureuse, y atteint 31°c. De nombreux sentiers
pratiqués dans la forêt tropicale permettent d'inoubliables randonnées.

 

le port

Sainte-Rose a vu naître 3 personnages illustres :
François Nicolas-Vincent Campenon (1772) fut le premier Guadeloupéen membre de l'Académie Française. Daniel Beauperthuy (1808-1871), médecin, détermina les causes de la fievre jaune. Enfin
Privat d'Anglemont (1815-1859) vit son oeuvre poétique publiée en 1876.

A voir :
Au musée du rhum on goûtera au ti punch en visitant la galerie des plus beaux insectes du monde. D'autres visites enrichissantes comme celle de la distillerie Séverin (photo) ou du jardin créole, une balade en bateau à la découverte des ilets Caret et Fajou... il y a de quoi faire à Sainte-Rose.
http://perso.wanadoo.fr/nestimage/karukera.html

 

 

SAINTE-ROSE

"Aussitôt que les Caraïbes sortent de leur hamac, ils vont se jeter à la mer pour prendre un bain que le soleil est chargé de sécher" Chevalier de Tussac à Saint Domingue, 1818

Une histoire tragique du fait de Lienard de l'Olive

C'est ce peuple, présenté dans la quiétude d'une vie simple et naturelle que messieurs Du Plessis d'Ossonville et Lienard de l'Olive découvrirent avec 400 de leurs hommes après qu'ils eurent débarqué à l'Ouest de la Pointe Allègre le 28 juin 1635. Leur objectif était clair : coloniser l'île pour le compte de la compagnie des Isles d'Amérique fondée par Richelieu u et d'Esnambuc. En dépit des bons rapports qu'ils entretinrent, au début, avec les Caraïbes l'histoire tourna vite au tragique... Le lointain passé de Sainte-Rose est marqué par l'extermination de la population autochtone sans doute du fait de Lienard de l'Olive, brutal, autoritaire et sans scrupules (alors que Duplessis était un homme doux et loyal, mais il ne vécut que quelques mois sur l'île "aux belles eaux°, la mort le prit en décembre de la même année). De l'Olive put s'acharner alors contre les Caraïbes qui se réfugièrent dans l'île de la Dominique. II mérita sans doute sa misérable fin, prisonnier, aveugle et paralysé, à Saint Christophe en 1639. Ni les cannes à sucre qui mûrissent au rythme des tropiques, ni les oiseaux de mer postés dans l'enfilade des bosquets inondés qui constituent la Haie Bebel au large du petit port de Sainte-Rose ne se souviennent, de ces drames lointains ; les alizés les ont chassés dans le souvenir des générations disparues. Un si joli petit port Aujourd'hui, à Sainte-Rose, on vient assister à l'arrivée des pêcheurs, à l'abri des acacias qui bordent le petit front de mer. On débarque des cagettes où s'ébattent des langoustes rousses, des poissons aux couleurs intenses et des requins à tête tranchée. Un vieil homme remaille ses filets dont le mauve tranche sur le bleu intense du ciel. Des enfants jouent, des touristes prennent des photos. L'atmosphère est sereine. On se sent simplement bien. A 6 km, dans un lieu enchanteur une "piscine" naturelle qu'alimente une eau de source sulfureuse "Sofaïa", aux vertus nombreuses, appelle au bain. De surcroît, on découvre un panorama unique tout le Grand Cul de Sac Marin avec les massifs coralliens et la mer d'un bleu presque irréel. D'autres plaisirs plus "olfactifs" et "gustatifs' sont facilement accessibles pourvu qu'on roule un peu, sur la N2 en direction de Lamentin.

A VOIR

- L'église

A DECOUVRIR

- Sofaïa et ses bains soufrés

- Port de pêche

- La Pointe Allègre

les 3 Cornes - Sofaïa

Plage de Cluny

A FAIRE

- Plages de sable blanc et ocre : Amandiers, Cluny

- Promenades

- Restaurants

- Discothèque

- Canoë-Kayak

http://mapage.noos.fr/pdominique/


Petite ville de pêcheurs dotée d'une magnifique vue panoramique sur le Grand Cul-de-Sac Marin parsemé d'îlets, départs pour de nombreuses excursions nautiques, vous pourrez visiter les petites îles alentours. Sainte Rose a aussi une région marécageuse, la mangrove ( milieu écologique classé "réserve mondiale de la biosphère" par l'UNESCO), qui fait d' ailleurs partie du Grand Cul-de-Sac Marin. La réserve naturelle est située en partie sur les territoires des communes de Sainte-Rose, du Lamentin, des Abymes, et de Morne-à-l’eau.

Pointe Allègre

Ilet Tête à l'anglais:

Il doit son nom au fait que lors des guerres maritimes Franco-Anglaise pour la possession des Antilles, les galions Français s'entraînaient au tir en le prenant pour cible. De plus, les esprits imaginatifs voyaient dans la forme de cet îlet la représentation parfaite d’un casque Anglais. La tradition s’est perpétuée jusqu’aux années 60, où la Jeanne d’Arc - navire école de la Marine française - faisait encore des essais de tir sur l’îlot. Actuellement propriété de L’O.N.F. l’îlet est un site protégé de reproduction d’oiseaux.
http://www.1er-guadeloupe-location.com


Sainte-Rose qui ne devient une commune que le 26 novembre 1790, a été colonisée dès 1635 par 400 Français conduits par les Sieurs Duplessis et de l’Olive, débarqués à la Pointe d’Allègre. Nommée, dans un premier temps, Grand Cul-de-Sac Marin, puis Saint-Pierre, Victor Hugues, en 1794 l’a baptise Tricolore. 
Mais la Restauration lui redonne son nom de Sainte-Rose en hommage à Sainte-Rose de Lima. Cette commune, balayée par les vents, adossée à la montagne est découpée en 18 sections correspondant aux anciennes grandes habitations sucreries qui au 18ème siècle ont structuré l’espace. 
Les cultures du coton et du tabac ont vite été abandonnées au profit de celle de la canne qui fait de ce territoire une région de sucre et de rhum.
Le bassin de Sofaia, où l’eau atteint 31° C et possède des vertus curatives, est aménagé dès 1852. Il est encore fréquenté jour et nuit par la population locale. Il semblerait que cette source sulfureuse soit apparue après le tremblement de terre de 1843 qui détruit l’ensemble du bourg, provoquant des éboulements de terrain. 

  Refuge des esclaves marrons, Sainte-Rose a vu naître trois hommes illustres: François Nicolas-Vincent Campenon, né en 1772, premier Guadeloupéen membre de l’Académie Française; Daniel Beauperthuy (1808-71) professeur de médecine ayant déterminé les causes de la fièvre jaune et Privat d’Anglemont (1815-1859) poète et essayiste dont l’œuvre est publiée intégralement en 1876. De nombreuses traces partent des hauteurs de Sainte-Rose permettant un contact inoubliable avec la forêt tropicale.

http://www.maximini.com/


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