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La biguine
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Née vers les
années 1930, elle est
inspirée du rythme des orchestres de jazz de la Nouvelle Orléans. Elle se
danse de façon tonique, en robe doudou pour les femmes et en costume
de soirée pour les hommes.
Les
orchestres de biguine sont proches de ceux de la Nouvelle Orléans. Ils
sont généralement formés d'une clarinette, d'un trombone et d'un banjo.
Le mot biguine viendrait de l'anglais " begin " lancé par les
chefs d'orchestre pour faire débuter la musique. Le rythme de la biguine
est binaire et marqué par la fameuse cellule rythmique présente dans de
nombreuses musiques des caraïbes : le cinquillo.
Le
rythme de base de la biguine évolue par la suite avec l'hégémonie du
calypso, de merengue et de la musique cubaine. Naissent alors divers
rythmes dérivés de la biguine comme la biguine wabap, le kalengue ou
biguine kombass. Les orchestre eux-aussi évoluent, sous l'influence du
jazz notamment ; les formations incorporent petit à petit trompettes,
saxophones, guitare, orgue, basse et batterie.
Le
zouk :
A
l'origine, le terme zouk (contraction de mazouk) désignerait une fête
populaire de campagne animée par un orchestre consistant en un accordéon,
un tambour, maracas et triangle. De nos jours, le terme zouké, devenu
populaire aux Antilles, signifie " danser ". Si les permiers
morceaux de zouk ont été enregistrés à la fin des années 1970, le
zouk n'en reste pas moins l'apanage d'un groupe des années 1980 : Kassav,
groupe formé à Paris autour des frères Décimus
Avec
des arrangements peaufinés, et surtout novateurs, Kassav a
permis de faire connaître ce genre musical au monde entier.
Le
dance hall, est
beaucoup plus récent. C'est un mélange de ragga et de reggae, qui nous
est parvenues des îles anglophones comme la jamaïque. Un des précurseurs
fut le collectif "Karukera
Sound System" qui nous délivrent actuellement des jeunes
artistes de talent tel Admiral T , Lovy Jam, Saik.... D'autres
artistes représentent également très bien a l'instar de Krys,
Kerozen....
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