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La préparation
: l'éleveur impose (le matin en général), 10 à 15 minutes d'exercice à
chacun de ses coqs. Le but est de renforcer les muscles des jambes et des ailes,
d'accroître le sens de l'équilibre et de donner du souffle. L'éleveur fait
donc alterner les tombées en déséquilibre avec la course. Immédiatement après
l'exercice, le coq est baigné à l'eau fraîche, puis immédiatement exposé au
soleil pendant environ 2 heures. Les coqs prennent 2 repas par jour (tomates,
fruits, bananes écrasées, poisson grillé...) Le coq est également massé
avec une solution à base de rhum.
L'éleveur pratique des "combats d'essai" avant de sélectionner les
combattants de la saison (novembre à mai).
Avant le combat, le coq antillais est "toiletté" (coupe légère des
ailes, de la crête et des barbillons, taille des plumes du cou et de la queue,
déplumage des cuisses et du ventre).
Avant le combat : les "pitts"
(galodromes ou arénes) sont le plus souvent gérés par des éleveurs qui
trouvent là le moyen de financer leur élevage (pourcentage retenu sur les
paris, droit d'entrée, bar, restaurant).
Avant le déroulement des combats, on pratique la pesée de façon très
rigoureuse. On place un poids sur l'un des plateaux de la balance et le coq sur
l'autre. Les coqs de même poids étant "mariés", les propriétaires
définissent l'enjeu de la partie (qui varie généralement de 1.500 à 5.000
francs).
L'armement : pose d'un éperon d'acier dans les pattes (en Guadeloupe), éperon
naturel ou éperon pris sur un coq mort (en Martinique) s'opère dans le pitt,
sous les yeux du public et avant chaque combat.
Les règles du jeu : les règles
veulent, en général, que le coq qui est resté couché pendant plusieurs
minutes soit déclaré vaincu.
Un autre cas de défaite (ou de victoire) est la fuite d'un coq. Aussi,
lorsqu'un coq fuit, on arrête immédiatement le combat. Chaque propriétaire
reprend son coq et le remet en présence de son adversaire. Si le même coq fuit
à nouveau (2 fois de suite), il est considéré comme perdant.
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